ateliers
d'ethnomusicologie

Cahiers d'ethnomusicologie

Les personnes désirant contribuer à un dossier des Cahiers d’ethnomusicologie ou publier un entretien ou un compte rendu (livres, disques, multimédia, rencontres...) peuvent contacter la Rédaction ou lui envoyer leurs écrits à l’adresse suivante :

Cahiers d’ethnomusicologie, rédaction


Laurent Aubert, directeur de la publication – la.adem@mail-box.ch

 

Les Cahiers d’ethnomusicologie ne publient que des inédits, de préférence rédigés en langue française ; les contributions retenues écrites en d’autres langues seront traduites en français.

Chaque article est soumis au Comité scientifique, qui en évalue l’intérêt scientifique, la qualité formelle et l’adéquation au thème du dossier. Le Comité décide du bien-fondé de sa publication et se réserve le droit de proposer des modifications à l’auteur ou de refuser un article s’il ne correspond pas aux critères, aux normes et à la perspective de la revue. Les articles et comptes rendus non retenus ne seront ni renvoyés ni conservés.

Tout auteur d’un article ou d’un entretien recevra à parution un exemplaire du volume des Cahiers d’ethnomusicologie dans lequel il aura été publié, ainsi qu’une version PDF de son texte mis en page.

 

Normes éditoriales

La longueur souhaitée est : pour un article, de 30'000 à 40'000 caractères maximum, espaces compris (bibliographie incluse), pour un hommage de 10'000 à 20'000 signes, pour un compte rendu, de 6'000 à 10'000 caractères, et, pour un résumé de thèse, de 2000 à 2500 signes. Les articles doivent être accompagnés d’un résumé d’environ 10 lignes et d’une notice biographique sur l’auteur ou les auteurs d’environ 5 lignes chacune.

L’original est à remettre à la Rédaction sous la forme d’un fichier attaché. Composé avec un logiciel de type Word, le texte doit être saisi en interligne 1,5, dans la police Arial de corps 12, avec des marges (gauche, droite, haut et bas) de 2,5 cm, sans autre enrichissement typographique que l’emploi de caractères italiques et éventuellement de signes diacritiques (éviter les « feuilles de style » et les mots en majuscules).

Les notes, dont les appels figureront dans le texte en numérotation continue, sont à placer en bas de page, et le texte doit être suivi de la liste de ses références (bibliographiques, discographiques, etc.), du résumé et de la bio de l’auteur. L’emplacement souhaité des illustrations (remises sous format JPG, 300 dpi) sera signalé dans le corps du texte par un numéro entre crochets [Fig. 1 : xxx]. Les photos seront légendées et, si possible, datées et suivies du nom de leur auteur.

Les citations et références doivent être indiquées selon le système dit « américain » : mention entre parenthèses, dans le corps du texte, du nom de l’auteur, de la date de publication et de la ou des page(s) où se trouve le texte mentionné, par exemple : (Rouget 1990 : 247). La liste des références en fin d’article doit être indiquée de la manière suivante :

 

Pour un livre :

ROUGET Gilbert

1990 [1980]   La musique et la transe. Esquisse d’une théorie générale des relations de la musique et de la possession. Nouvelle édition revue et augmentée. Paris : Gallimard.

 

Pour un article de revue :

HELFFER Mireille

2004              « Regard sur les formes dans la musique rituelle du bouddhisme tibétain », Cahiers de musiques traditionnelles 17 : 261-295.

 

Pour un article dans un ouvrage collectif :

DOURNON Geneviève

2007              « Instruments de musique du monde. Foisonnement et systématiques », in J.-J. Nattiez éd. : Musiques. Une encyclopédie pour le XXIe siècle, tome 5 : « L'unité de la musique ». Paris/Arles : Cité de la Musique/Actes Sud : 833-886.

 

Pour un livre ou un article à plusieurs auteurs :

WEISSER Stéphanie, Olivier LARTILLOT et Hélène SECHEHAYE

2021              « Investiguer la grésillance. Pour une approche ethno-acoustique du timbre musical », Cahiers d’ethnomusicologie 34 : 37-58.

 

Documents audiovisuels

Des documents audiovisuels en lien avec l’article peuvent être hébergés sur le site des Ateliers d’ethnomusicologie (par exemple https://www.adem.ch/ce33). Les auteurs et autrices veilleront à obtenir les autorisations nécessaires à la diffusion de ces documents. Les formats acceptés sont :

  • pour un document vidéo : WebM (codecs Matroska/ogg) ou mp4 (codecs) ;
  • pour un document audio : mp3 ou ogg.

Ces documents doivent être référencés dans le texte principal par un numéro (« voir document audio – ou vidéo – xx »). Ils seront accompagnés de quelques informations destinées à être publiées sur le site : nom des musiciens et musiciennes, auteurs de l’enregistrement, contexte, date, indications d'écoute ou de visionnement. Ces informations seront spécifiées pour chaque document entre deux paragraphes, à l’endroit du texte où sa consultation est proposée.

 

Note relative à l’écriture épicène

Dans un souci d’équilibre entre lisibilité, exigence stylistique et égalité de représentation, la revue privilégie une écriture épicène. Cela signifie que nous veillons à éviter les formulations exclusivement masculines lorsque des termes neutres, collectifs ou englobants sont disponibles (les membres, le lectorat, les personnes intéressées, etc.).

Nous faisons le choix de ne pas recourir, de manière générale, aux formes typographiques complexes de l’écriture inclusive (comme le point médian), qui peuvent nuire à la fluidité de la lecture, notamment pour les personnes dyslexiques, les lecteurs non francophones ou les usagers de logiciels d’accessibilité.

Toutefois, nous laissons à nos autrices et auteurs la liberté d’adopter, à titre ponctuel et mesuré, certains éléments de l’écriture inclusive, à condition qu’ils n’entravent ni la clarté du propos, ni la cohérence éditoriale de l’ensemble.

Par ailleurs, la féminisation des titres et fonctions est encouragée lorsqu’elle se prête naturellement à l’usage (professeure, chercheuse, autrice, etc.).

Cette ligne éditoriale a pour ambition d’articuler le respect de la langue française avec une attention concrète aux enjeux contemporains d’égalité et d’inclusion, dans un esprit de nuance et de responsabilité.

 

Note relative à l’usage de l’I.A.

L’usage de l’I.A. est admis en tant qu'assistance rédactionnelle ponctuelle (notamment coquilles, erreurs grammaticales, formulations maladroites). Il doit toutefois demeurer strictement limité aux aspects formels des textes. Les idées, l’argumentation et l’analyse scientifique relèvent exclusivement de la démarche intellectuelle des auteurs et des autrices.

 

Dossiers des Cahiers : coordinateurs et coordinatrices externes

Toute personne ou groupe de personnes souhaitant coordonner le dossier thématique d’un volume à venir des Cahiers peut en faire la proposition au Comité scientifique. Il peut s’agir d’actes de colloques ou d’idées originales, sans lien avec un événement particulier. Il est souhaité que chaque article présente un éclairage problématisé sur le thème commun, distinct et complémentaire des autres, et que les contextes culturels de l’ensemble des contributions soient variés.

 

Les propositions adressées à la rédaction doivent contenir :

  • description du thème du dossier proposé ;
  • auteurs et autrices pressentis (en principe douze) et titres, même provisoires, de leurs contributions ;
  • si possible, résumés des contributions envisagées ;
  • délai de rédaction communiqué aux auteurs et autrices ;
  • date à laquelle l’ensemble des tapuscrits, annexes (résumé et notice biographique des auteurs) seront remis à la rédaction.

La ou les personnes intéressée(s) à coordonner un dossier s’engage(nt) à :

  • relire et corriger chaque article avant de l’envoyer à la rédaction ;
  • le cas échéant, le retravailler avec l’auteur ou l’autrice jusqu’à parvenir à une version publiable, tant sur le fond que la forme et le respect des normes éditoriales des Cahiers ;
  • rédiger une introduction argumentée au dossier, d’une longueur de 10'000 à 30'000 signes (espaces compris).

 

En principe, aucun défraiement n’est prévu pour ce travail.