La musique GNAWA
La musique Gnawa est née au Maghreb des cultures amenées par les différentes ethnies venues d'Afrique Subsaharienne. Appelé Diwan en Algérie, Gnawa au Maroc et Stambali en Tunisie, elle est source d'une transe thérapeutique et libératrice.
Grâce au jeu profond et puissant du Guembri (basse Gnawa), des rythmes répétitifs et des chants envoûtants, la musique Gnawa nous amène à découvrir l'imperceptible. Aujourd'hui mondialement connus, les Gnawas partagent leur passion avec tous.
Contenu du cours
Assurés par un musicien Gnawi confirmé, membre actif du groupe Jil Gnawa, les cours passeront en revue les rythmes Gnawas, l'apprentissage des instruments, des chants et des danses. Ceci jusqu’à l'autonomie des élèves.
Objectifs
Né en 1980, Khalil est un musicien Gnawi installé à Genève et membre du groupe JIL GNAWA. Ayant voyagé durant toute son enfance il s’est construit au contact des cultures qu’il côtoya (Maghreb, Afrique Subsaharienne, Inde, Amérique du Nord et Europe). Il découvre le Guembri (La basse Gnawa) et la musique Gnawa en 2005, puis rencontre le Maalem (Maitre Gnawi) Mohamed Khabba, installé dans la région de Genève et qui le façonne depuis à cet art (Percussions, chants, danses et Guembri).
LIEU :
ADEM MARAICHERS - 44, rue des Maraîchers - 1205 Genève
HORAIRES :
Lundi de 19h à 21h
TARIFS :
En groupe (dès 3 personnes) : 25 frs / heure ; Cours individuel : 40 frs / heure
CONTACT :
T : 078 911 72 94
Email : jilgnawa@gmail.com
Sinah Ni Nyoman Tordjman
Partant de l’enseignement des techniques et des mouvements de base de ces danses graciles, c’est la découverte d’un univers culturel et artistique d’une formidable richesse.
Lucas Donati, Sandra Pernet et Frédérique Folly
Le taiko, aussi appelé wadaiko est l’art des tambours traditionnels japonais. Il occupe une place importante dans la culture japonaise depuis des centaines d’années. Les taiko accompagnent les cérémonies religieuses, les représentations théâtrales et les matsuri (fêtes populaires).
Nouveau
Ahlam Tsouli
Au Maghreb et partout en Orient, les fêtes et dates clefs sont toujours un prétexte au rassemblement festif, à la danse et aux chants traditionnels, profanes ou sacrés. Toute le monde danse, tout le monde chante, tout le monde s’initie et initie les autres de ce fait.
NOUVEAU COURS
Sébastien Lacroix
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